jeudi 16 août 2007

La secte

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Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905,

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte !



Qu’elle soit cérébrale ou matérielle,
la misère est le fondement de la société de l’argent !
(Le malade, l’industrie première.)

TOUT LE MONDE IL EST BEAU !

TOUT LE MONDE IL EST MALADE.
Une population malade est une population soumise.






Le Goetheanum



Le Goetheanum est une secte.
Son statut est un statut de secte. Son siège social est en Suisse. (Business oblige)

Dans son rapport 1998-1999 « La commission de lutte contre les sectes de l’Assemblée nationale », sous la désignation de « Anthroposophie », classe le Goetheanum dans la catégorie des grandes sectes.

À savoir que l’Anthroposophie n’est pas, au sens propre, une secte. On joue sur les mots. L’Anthroposophie est la philosophie du Goetheanum.


Cette secte s’intéresse aux adultes. Elle préfère de beaucoup les jeunes.
Les plus jeunes sont malléables et crédules. On peut facilement les installer, les maintenir, les exploiter dans des sociétés parallèles. Les sociétés parallèles vivent sur le dos du système social tout en échappant à ses contraintes.

Le thème est immuable :
« Il y a tellement de misère sur terre et tellement de gens à aider » et en premier lieu, aider la secte.



La manipulation

Avec l'imaginaire, on fait ce que l'on veut.

(À trop bien voir l’imaginaire, on ne distingue plus le palpable.)




« L’important, c’est de comprendre ! Non pas de savoir. »



Dès l’instant où l’on a compris, on n’a plus besoin de savoir.

Reste à installer dans les têtes des repères imaginaires et imbéciles et c’est parti ! Ça roule, les billes !

Amour, paix, haine et guerres



LA SECTE, LE PROCUREUR DE LA RÉPUBLIQUE
ET
LES DOSSIERS SOCIAUX



La secte aux statuts de secte, son siège social en Suisse, s’est ouvert un marché très lucratif. Un marché qui exploitation des dossiers sociaux.


Le principe est simple
La secte « X » a installé un réseau d’établissements dit « d’enseignement » privé. Chaque établissement privé se double aussi d’une association loi 1901. Association paraît-il « non-lucrative ». (La chose est indispensable et très lucrative.)


Pour une secte, l’enseignement se limite à la plus simple expression.
En effet, la puissance des Gourous repose sur la manipulation mentale.

La base de toute manipulation mentale, c’est de maintenir les individus dans l’ignorance. L’ignorance ouvre la porte à tous les mensonges. (Le principe de l’intoxication cérébrale : « L’important c’est de comprendre, non pas de savoir ».)

Dans ces établissements de pseudo enseignement, on privilégie surtout la « culture du temps perdu ». (Au bonheur des cancres)


Pour ces établissements « d’enseignement » privés, le remplissage est une formalité.
D’une part, on « adeptise » des enfants de familles aisées. Les familles aisées soumises au racket préfèrent payer pour se débarrasser d’une progéniture incontrôlable devenue dangereuse.

D’autre part, on s’intéresse beaucoup aux « cas sociaux » dont les dossiers sont porteurs de riches subventions publiques.


Le principe est redoutablement simple.
Il passe inaperçu au milieu de la complexité des rouages de l’administration.

Une main « occulte » promène les dossiers sociaux dans les structures administratives, juridiques et sociales. Dans ces structures, le dossier social se chargent de matière sociale (de papiers). Plus le dossier est épais, meilleur c’est.

Bien sûr, il faut veiller à éviter la maladresse malencontreuse qui aboutirait à régler une situation au mieux.

Heureusement, grâce à dieu, les dossiers passent miraculeusement entre les mains de fonctionnaires et de juristes experts. Ces experts ont fait des études. Ils connaissent bien le métier. Ils savent mieux que personne fabriquer un « cas social », en aggraver le sort.

Une fois les dossiers passés dans de multiples mains (dans le plus de mains possible), ces dossiers, à la demande d’un juge, reviennent enfin dans un certain service. (Une association !) L’association de laquelle le dossier est parti.


La filière de toutes les magouilles
ANRS, A
ssociation Nationale de Réadaptation Sociale. Tout un programme ! Les dossiers s’enrichissent enfin d’une très lucrative subvention publique. (Au profit de qui ?)


ANRS. Une entreprise inquiétante.
Dans la réalité, cette entreprise n’est pas une association. C’est une entreprise privée qui effectue un travail de sous-traitance administratif. (Très lucratif !)

Quant à la réadaptation sociale, comme on va le constater, c’est loin d’être le premier souci du personnel de cette entreprise. Et puis, que veut dire réellement « réadaptation sociale » ? Tout ce que l’on veut, et n’importe quoi. Ce qui intéresse, c’est l’argent public et social.

Une entreprise privée qui fait profit de la misère (de toutes les misères), gagne à multiplier le nombre et à aggraver le sort des cas sociaux.

En fait, dans cet établissement de sous-traitance administrative, l’activité première consiste à rédiger des rapports aux profits des juges qui en font la demande. Mais aussi à se livrer à quelques manipulations sur les jeunes.

Evidemment, une entreprise de sous-traitance se doit de satisfaire ses clients. Les clients sont les juges, et non pas les jeunes en détresse. La nuance est fondamentale et lourde de conséquence pour les jeunes « cas sociaux ».

Comme on vient de le voir, si d’une part les dossiers gagnent à s’enrichir de matières sociales au profit de la secte, il faut aussi, d’autre part et pour la bonne forme, que ces dossiers soient vierges de toute matière pénale à l’encontre cette même secte. (C’est logique.)


Le travail du Procureur de la République, BARRAU Michel (en l’occurrence)
C’est le Procureur de la République qui verrouille les dossiers pénaux qui vont à l’encontre de la secte. (C’est légal.)

C’est aussi le Procureur de la République qui va jeter au panier les plaintes contre cette même secte. (C’est encore légal.)

Mais, aux fins d’interdire l’accès du pénal contre la secte, c’est devenu une habitude. Des ordres sont passés aux fins d’interdire aux victimes de porter plainte dans le commissariat de leur domicile. (Là, ce n’est plus légal.)


On peut parler de falsification de dossiers.
Lorsqu’un Procureur de le République falsifie les dossiers judiciaires au profit d’un établissement privé au Siège Social à l’étranger, comment et pourquoi s’étonner qu’un simple substitut reste sans voix face à un fonctionnaire qui, lui, falsifie les dossiers administratifs.

Sachant qu’un petit dossier administratif falsifié aujourd’hui pourra déboucher demain sur un gros dossier social très lucratif.



- LA SUISSE ! (Un pays refuge) -



La Suisse est un paradis pour une secte qui réalise un beau chiffre d’affaires. Le Goetheanum est discret mais puissant. Son statut est un statut de secte. Son siège social est en Suisse à Dornach (4143).

Le Goetheanum contrôle en France un réseau d’entreprises privées. Chacune de ces entreprises se double d’une étiquette associative. L’étiquette associative est indispensable pour accéder à l’argent social. (C’est comme ça.)

Le Siège Social prélève 9 % des ressources de chacune des entreprises que le Goetheanum a implantées dans le monde.


Le principe :
Faire travailler bénévolement des naïfs-prétentieux dans des activités très lucratives. Bénévole veut dire : « Pas de salaire » et donc : « Pas de charges sociales ».

Ce qui n’interdit pas pour autant de vivre de son travail et de bénéficier d’une couverture sociale. Demandez aux curés. Ils vous expliqueront !

Précisément, les entreprises du Goetheanum évoluent dans le secteur social. (Une mine d’or en argent social)


Une couverture religieuse.
Le Goetheanum est peu connu du public. Il est vrai qu’il gagne à rester dans l’ombre. Ses activités, dont certaines sont franchement criminelles, sont couvertes par le Vatican. Rien de moins !

Le Goetheanum exploite les structures catholiques installées dans l’administration, la justice, la police, l’armée. En utilisant des magistrats asservis, le Goetheanum accède sans difficulté aux dossiers judiciaires confidentiels. On laisse deviner.

Le Goetheanum use de tous ces moyens pour fabriquer et aggraver les dossiers des cas sociaux.


Le Goetheanum dispose de gros moyens.
Grâce à sa protection catholique, le Goetheanum joue en permanence sur les limites de la loi 1905. Cette loi qui, en France, défiscalise les ressources des religions officiellement reconnues.

Bref ! Beaucoup de dons provenant de fortunes diverses, beaucoup d’argent public et social aussi ! Sans compter, de l’argent qui n’est pas toujours très propre.

Grâce à la loi 1905, ces fonds se transforment en argent noir légal. Argent noir qui anime ainsi des circuits financiers parallèles.

Il n’est pas nécessaire d’expliquer ni d’entrer dans les détails. Des montagnes d’argent noir entre les mains de
« moralistes par devant sans scrupules par derrière », des mains qui exploitent une matière première toujours renouvelée (La misère), chacun peut imaginer !
La main du préfet (Quatrième partie)

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Les Sectes

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